Investissements : Le G7 et ses “gigantesques” projets pour l’Afrique

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Le groupe des 7 pays considérés comme les plus grandes puissances économiques du monde (même si cela peut-être contestable), s’est réuni la semaine dernière en Italie. Et comme l’on pouvait s’y attendre, ces pays n’oublient jamais qu’il y a un continent appelé Afrique.

Ainsi, il y a eu une session consacrée aux investissements et aux projets d’infrastructures en Afrique. Ils promettent de grands projets pour le continent. Les projets comprennent un corridor ferroviaire qui reliera l’Afrique centrale et l’Afrique australe.

Les projets prévoient également l’installation de câbles de télécommunication et d’autres infrastructures dans la région. Tout cela est bien beau, et les Africains sont ouverts à tout partenaire qui veut sincèrement les aider à émerger.

Mais, il faut aussi reconnaitre que depuis les indépendances, les promesses de ces puissances n’ont été pour la plupart que du mirage. Pire, elles ont fait de l’exploitation du continent leur activité favori, et ceci au détriment des populations.

Aujourd’hui, les pays africains doivent compter prioritairement sur eux-mêmes, en mobilisant et en gérant correctement les ressources endogènes. Les Africains recherchent désormais des partenariats plus pragmatiques, qui apportent de vrais résultats, des partenariats gagnant-gagnant.

Et comme l’on pouvait s’y attendre, les promesses faites par le G7 contrer les investissements de la Chine, que les États-Unis et leurs alliés considèrent comme un moyen d’exercer une influence sur les pays en développement. Mais, qui a dit à ces puissances que les Africains sont incapables de réfléchir et faire de bons choix ?

Si les Africains se tournent davantage vers des partenaires dont la Chine, c’est tout simplement parce qu’ils se rendent compte que cela leur apporte de meilleurs résultats. Les Chinois ne jouent pas au gendarme du monde, ne jugent pas les Africains, ne cherchent à les aligner sur leur vision du monde.

Par ailleurs, grâce à ce partenariat, l’on voit des infrastructures de qualité pousser du sol. Alors, les États-Unis et leurs alliés devraient s’interroger sur la façon dont ils ont géré les relations avec l’Afrique depuis des décennies; et qui leur vaut aujourd’hui de mener une course folle contre la montre.

LPM

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