Mali-Burkina Faso : La réponse cinglante des dirigeants de l’AES

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Après son élection à la tête du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a semblé vouloir se rapprocher des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il s’est rendu au Mali et au Burkina Faso, deux partenaires importants de l’AES.

Pour lui, et son mentor Ousmane Sonko, ces pays doivent revenir dans la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Mais de quelle Cédéao parle-t-on ? Celle qui est téléguidée par des puissances étrangères ?

Lors d’une visite rendue à son homologue, le capitaine Ibrahim Traoré à Ouagadougou mardi dernier; aux lendemains d’une guerre communicationnelle déjouée, le colonel Assimi Goïta a été sans détours. “Nous avons pris un chemin de non-retour. Que cela soit clair”, a-t-il fait observer.

Les pays de l’AES disent vouloir s’orienter “vers des partenaires sincères tels que la Russie, la Chine, la Turquie”, et “sortir des partenariats de façade et non efficaces”.

Selon eux, les nouveaux partenaires “ont permis aux trois pays de bien s’équiper et de mener avec efficacité les opérations contre les groupes armés terroristes”.

Ainsi, par son déplacement, le colonel Assimi Goïta  a voulu montrer que a situation est sous contrôle, que les deux pays maintiennent de bonnes relations, et que l’AES se porte très bien.

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